Q = v × AQ : débit en m³/s ; v : vitesse moyenne en m/s ; A : section en m².
Mesure moyenne sur la section ; une mesure ponctuelle ne représente pas forcément toute la section.
Mines · CoursLire un réseau d’aérage simplifié, équilibrer deux branches, limiter les fuites et relier débit, pression, énergie et dilution d’un traceur.
← Retour à la manipulationLe débit Q traverse une section A avec une vitesse moyenne v. Un ventilateur fournit une différence de pression ; les galeries, portes et gaines opposent une résistance. Le point de fonctionnement résulte de la rencontre entre courbe du ventilateur et réseau. Augmenter la consigne de vitesse peut accroître le débit et la puissance demandée.
Dans deux branches parallèles, la différence de pression est commune mais les débits diffèrent selon les résistances. Une porte de réglage augmente la résistance locale et redistribue l’air. Une fuite constitue un chemin supplémentaire : le débit du ventilateur n’est donc pas identique à l’air utile aux fronts. L’air entrant et l’air de retour doivent être distingués.
La dilution compare l’émission d’un traceur au débit d’air qui le reçoit. Le bilan proposé suppose mélange parfait, émission constante et régime stationnaire ; il ne représente pas une poche de gaz, un incendie ou un nuage de poussières. À débit nul, la concentration stationnaire n’est pas définie : afficher un état sans ventilation, pas une valeur rassurante.
Comparer vitesse, pression et consommation à différents réglages, puis commenter les compromis. Les résistances et objectifs affichés sont synthétiques. Le modèle ignore chaleur, humidité, densité variable, tirage naturel et transitoires ; aucun résultat ne certifie la respirabilité ni la conformité d’une atmosphère réelle, qui exigent mesures et étude spécialisée.
Q = v × AQ : débit en m³/s ; v : vitesse moyenne en m/s ; A : section en m².
Mesure moyenne sur la section ; une mesure ponctuelle ne représente pas forcément toute la section.
Δp = R × Q²Δp : perte de pression en Pa ; R : résistance en Pa·s²/m⁶ ; Q : m³/s.
Résistance fixée et écoulement turbulent simplifié ; R ne doit pas être négative.
R_parallèle = 1 / (Σ 1/√R_i)²R_i : résistances des branches ; R_parallèle : résistance équivalente dans la même unité.
Branches reliant les mêmes deux nœuds, résistances strictement positives ; ajouter les résistances communes en série.
Q = √(P0 × n² / (R_réseau + K))P0 : pression à débit nul en Pa à vitesse de référence ; n : vitesse relative ; K : coefficient de la courbe ; Q : m³/s.
Courbe synthétique Δp_ventilateur = P0 × n² − K × Q² ; ce n’est pas une courbe constructeur.
P_électrique = Δp × Q / (1000 × η)P_électrique : kW ; Δp : Pa ; Q : m³/s ; η : rendement global entre 0 et 1.
Bilan simplifié ; utiliser la pression fournie au réseau entier et le débit total.
C_sortie = C_entrée + G / QDans la manipulation : G est une émission massique en mg/s ; Q est en m³/s ; C est en mg/m³. Pour une émission volumique G en m³/s, C serait une fraction volumique et ppm = C × 10⁶. Les deux conventions ne se mélangent pas.
Q strictement positif, traceur dilué, mélange parfait et état stationnaire ; aucun seuil réglementaire universel n’est déduit.
Répartir le débit entre branches et observer l’effet des portes.
Comparer débit total et débit utile avant et après réduction de fuite.
Lire les vitesses, pressions, puissance et concentration d’un traceur fictif.
Modifier vitesse du ventilateur, portes et fuite. Vérifier la conservation du débit au nœud, la baisse d’air utile lors d’un court-circuit et l’effet sur le traceur. Exporter les réglages et les limites dans le rapport ; comparer un objectif pédagogique sans déclarer l’air sûr.