Four et préparation de la charge
Diagramme binaire solidus–liquidus
Modèle de solution idéale à l’équilibre Cu–Ni, pas un diagramme expérimental calibré. Les courbes sont des frontières de phases ; le point suit la composition et la température réelles de la simulation.
Fusion et refroidissement : T en fonction du temps
Moteur adaptatif local · apprentissage en ligne
Régression récursive de la réponse thermique, entraînée sur cette campagne, hors mélange solide–liquide. Pas de modèle IA distant ni de calibration industrielle. Chaque ajout de métal réinitialise l’identification car l’inertie change.
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Hypothèses et références scientifiques
Activités idéales, équilibre solide α / liquide L, mélange instantané. Pas de ségrégation, d’oxydation, d’évaporation ou de surrefroidissement. Règle du levier en masse. Chaleur latente et chaleur sensible conservées dans un modèle charge + capacité thermique équivalente du creuset de 40 kJ/K. Rendement électrique supposé : 85 %. Interverrouillage pédagogique : chauffage coupé à partir de 1 700 °C pour rester dans le domaine du modèle. Les changements de chaleur spécifique et les effets d’enthalpie de mélange sont négligés.
Potentiels chimiques idéaux avec Tfusion Cu = 1 357,77 K et Ni = 1 728 K ; ΔHfusion Cu = 13,05 kJ/mol, Ni = 17,48 kJ/mol. Les résultats s’écartent du diagramme Cu–Ni réel.
Princeton · domaines du système Cu–Ni · NIST JANAF · nickel liquide · NIST · cuivre
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