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Manganimétrie

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Paillasse de dosage

Mesures et calculs

Conditions et références

Modèle stœchiométrique : quantités cumulées réellement délivrées, réactif limitant et burette finie. Le volume équivalent théorique est donné à la concentration courante ; en cas de changement de titre, utiliser les quantités cumulées. Les couleurs et la visibilité des précipités sont illustratives.

Manganimétrie en milieu sulfurique suffisamment acide : MnO₄⁻ échange cinq électrons. L’oxalate nécessite un bain chaud ; le fer(II) et H₂O₂ suivent des rapports différents. Les conditions incorrectes bloquent le dosage au lieu d’afficher un résultat de protocole valide. Cinétique réelle non résolue ; le contrôle de persistance avance de 30 secondes simulées.

Argentimétrie : Mohr (chromate), Fajans (dichlorofluorescéine pour Cl⁻, éosine pour Br⁻/I⁻), Volhard direct (Ag⁺ par SCN⁻), Charpentier–Volhard en retour (excès d’AgNO₃), Gay-Lussac (contre-essais de turbidité) et suivi potentiométrique. Ce sont les principales familles classiques ; les protocoles spécialisés et toutes les matrices réelles ne sont pas couverts. Les contre-essais de Gay-Lussac sont illustrés sur des micro-aliquotes virtuelles indépendantes.

Potentiel Ag selon Nernst à 25 °C, activités assimilées aux concentrations et Ksp constants ; pH réglé comme condition de milieu, sans calcul de tampon. La méthode de Mohr a un point final indicateur distinct de l’équivalence exacte. AgCl doit être retiré avant le retour par SCN⁻.

NTU · dosage au permanganate
Université Northeastern · titrages par précipitation
Comprendre cette manipulationCours & QCM

Comprendre : Manganimétrie

Utiliser le permanganate pour doser un réducteur par échange d’électrons.

En milieu acide approprié, le permanganate est réduit en Mn²⁺ tandis que l’espèce dosée s’oxyde. Sa couleur permet de repérer un léger excès de titrant.

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