Solubilité des sulfures
Choisir un échantillon, puis une loi documentée ou vos mesures.
Loi et conditions de référence
IA · ajuster la cinétique de mon échantillon
Coller 4 à 60 points : temps en heures ; extraction observée en %. Les conditions affichées à droite constituent le contexte de cette série. Le temps origine doit correspondre à X(0)=0.
Premier ordre, surface, diffusion et plateau sont comparés par AICc, erreur et validation croisée interne. Le choix statistique ne prouve pas le mécanisme. Une série non monotone peut révéler une reprécipitation, une réadsorption ou un problème de mesure.
IA · apprendre l’effet de la température
Saisir au moins trois couples température °C ; k en h⁻¹ obtenus avec le même modèle, le même minerai et les autres conditions constantes. L’ajustement ne s’applique qu’entre les températures mesurées.
Solubilité conditionnelle à 25 °C
Constantes réelles, appliquées à un modèle idéal restreint. Pour les sulfures : dissolution stœchiométrique, équilibre H₂S/HS⁻/S²⁻, sans oxydation du soufre ni complexes. Pour les métaux précieux : activité formelle d’un ion ou complexe selon Nernst.
Comparer des phases du même type
Ajouter la constante d’une réaction issue de vos références
Réaction de dissolution d’une mole de solide : coefficients νᵢ des ions métalliques, νS pour HS⁻, νH pour H⁺ consommé et νe pour les électrons consommés. Le calcul emploie votre réaction équilibrée, à 25 °C ; il ne déduit pas ces coefficients de la formule.
Deux ou trois composants dans un même milieu
La carte montre l’extraction à temps fixé. Elle apprend les interactions entre composants, sans additionner leurs solubilités. Le pH, le potentiel, la granulométrie et les autres conditions non modélisées doivent rester ceux du jeu d’essais.
IA · scénarios et prochain essai à comparer
Recherche limitée aux bornes observées, à la température et à la durée choisies. Il s’agit de propositions numériques à valider, sans vérification automatique des incompatibilités chimiques.
Entraîner l’IA avec mes essais de mélanges
Préciser les composants à droite, leur unité et le contexte constant. Coller 6 à 120 essais : T °C ; temps h ; A ; B ; C ; extraction %. Pour un mélange binaire, C vaut 0. Pour des fractions volumiques, A+B+C = 100 %.
Régression par processus gaussien, variables normalisées, sortie bornée et hyperparamètres choisis par validation croisée interne. Les observations, l’ajustement et l’incertitude du modèle sont séparés. Aucun service d’IA externe ni envoi de données.
Observations utilisées par l’IA
Comprendre les modèles, leurs limites et les références
La « solubilité des sulfures » n’est pas une propriété unique du minerai. Le pH, le potentiel redox, les ligands, la composition, les phases secondaires et les surfaces changent la dissolution. La thermodynamique restreinte ci-dessus ne remplace pas une spéciation complète avec une base adaptée. Elle ne limite pas artificiellement la dissolution oxydante calculée dans l’autre volet.
Les courbes de flux utilisent les activités ou concentrations indiquées par chaque source, maintenues dans le temps. La transformation d’un flux surfacique en fraction extraite utilise la surface réactive déclarée et une géométrie choisie. Elle ne simule pas l’épuisement des réactifs, les changements de pH/Eh, les transferts gazeux, la passivation ou la microbiologie. Les lois d’un échantillon ne sont pas universelles.
L’IA apprend des extractions observées, pas une solubilité thermodynamique. Ses bandes sont des incertitudes conditionnelles du modèle, sans garantie de couverture expérimentale. La validation leave-one-out est interne et sert aussi à choisir les hyperparamètres. La carte reste limitée aux bornes observées et masque les points trop éloignés, sans démontrer une validité à toutes les compositions intermédiaires.
Les sulfures acidifiés peuvent dégager du H₂S toxique. Les prédictions ne vérifient pas la compatibilité des mélanges, les émissions ni les conditions nécessaires à une expérimentation réelle. NOAA · réactivité des sulfures.